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Fibre vivante

La collection de printemps est arrivée ! Elle remet la laine au premier rang. Fibre vivante, chaude sans excès, souple et mobile, des tons crème, café et noir profond. Elle va avec tout. Avec l’herbe, avec la lumière, avec les grands yeux neufs et les débuts de cabriole. > Lire la suite
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À hue et à dia

Allez les filles, c’est l’heure de la traite ! > Lire la suite
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L’escouade du varech

Opération marée basse chez les bernaches cravants, le secteur varech est sous surveillance. Après quelques exercices d’échauffement, la manœuvre est parfaitement coordonnée. Les éclaireuses observent, les plongeuses sondent, et les adjudantes veillent, n’hésitant pas à donner de la voix pour remotiver la troupe. > Lire la suite
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Siskine

Séance printanière avec Siskine, princesse tarine, minuscule et déterminée, rayée de lumière, poids plume de ténacité. > Lire la suite
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Fin de règne

Le printemps arrive, la sarcelle d’hiver est inquiète ! > Lire la suite
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Gaulois railleur

Alarix présente son programme de natation artistique. Entrée dans l’eau maîtrisée, figure « tête en bas », enchaînement sur la figure « du Gaulois » : les deux ailes du casque pointées vers le ciel. C’est la figure préférée de notre goéland, railleur comme un Gaulois, conquérant de l’île de Noirmoutier, lui qui est plutôt… > Lire la suite
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À la fraîche

Face au soleil qui se lève à peine, elles sont plus d’une centaine, dans la brume matinale, à avoir passé la nuit dans la grande prairie. Quelques mouvements d’ailes pour se dégourdir, en passant méthodiquement en revue tout ce que la prairie peut offrir. Le soleil leur redonne des couleurs, il va être temps de… > Lire la suite
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Manque pas d’air !

« Ohé, gens du marais, tout ce que touche ma voix est à moi ! » > Lire la suite
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Cavalerie gambette

Cabré, posture altière, au galop, lance en avant, prêt pour la joute, parcourant le polder en petit escadron, tels des mousquetaires, ou en plus grande cavalerie, le chevalier gambette est celui qui sonne l’alerte avant les autres au moindre danger. > Lire la suite
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Roucoulade

Valentin et Valentine ont des mots tendres à se dire, à l’heure où le printemps métamorphose le jardin et ses hôtes. « rouou-houou… » > Lire la suite
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Roselière

Le bruant des roseaux a trouvé son roseau ! Les marais arrière-littoraux de l’île de Noirmoutier constituent pour lui l’habitat idéal. Ce mâle à la belle moustache et à la calotte qui noircit voit sereinement arriver le printemps. Madame l’accompagne, cheveux au vent, et chez les bruants, elle porte aussi la moustache ! > Lire la suite
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Passe andalouse

Un éclair rouge sur la pierre, l’éventail s’ouvre et se referme. Une muleta qui ondule sur le sable de l’arène, un danseur de flamenco fièrement cambré sur la piste. Le rouge profond et le noir brillant dansent sur la falaise, qui prend, le temps d’un instant, un air d’Andalousie. > Lire la suite
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Cagoules et conciliabules

Une bruyante colonie de mouettes mélanocéphales occupait les îles du polder de Sébastopol, ce matin-là. Leurs railleries et autres discussions très sonores s’entendaient à au moins un kilomètre. Le moment est important : la colonie arrive de ses quartiers d’hiver, et prend possession des lieux pour organiser la prochaine nidification. Alors il faut discuter, débattre,… > Lire la suite
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Clins d’ailes

Hyperactif de la falaise, le tichodrome s’affaire à débusquer la moindre proie. Comme pour signaler qu’il est en activité, il ponctue ses mouvements de clins d’ailes, mouvements ultra-furtifs mais réguliers pendant lesquels il les déploie plus ou moins. C’est alors que la magie opère, que ses couleurs éclatent au grand jour, que l’oiseau devient papillon. > Lire la suite
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Icare

Icare n’est pas mort. Il a rejoint le soleil à l’instant ou l’astre du jour s’est dissous dans le ciel et l’océan. Chaque soir, les oiseaux de mer lui rendent hommage, au crépuscule, quand le feu retrouve l’air et l’eau. > Lire la suite
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L’arpenteur des falaises

L’été, il vit très haut dans les montagnes. L’hiver, il descend parfois voir les humains, mais seulement ceux qui regardent les falaises. Avec son nom aussi escarpé que son habitat, le tichodrome échelette est une curiosité rare et improbable. Sans corde ni mousqueton, il arpente les parois, à la recherche d’anfractuosités dans lesquelles trouver araignées… > Lire la suite
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Canard pilet

Nouvelle visite sur l’île de Noirmoutier, et nouveau venu dans la Gazouillette. Cou de cygne et costume haute couture aux couleurs sobres, voici le canard pilet. Il tire son nom des deux plumes qui terminent sa queue en pointe : le fameux « pilet ». Il les présente sans modération à qui veut bien les admirer, passant… > Lire la suite
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Toc toc toc

Les journées grandissent, et le pic épeiche frappe à la porte du jardin. Il fait résonner la branche morte, tout en haut du noyer, mais descend aussi chercher des graines dans l’althéa, sous la mangeoire, en ignorant les pommes préférées par les merles ou les chevreuils. > Lire la suite
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Le trône et le roi

Chassée par Hestia, la jeune buse aux yeux clairs demeure à proximité, perchée sur ce tronc. Elle n’a sans doute pas renoncé à son repas, mais Hestia a épuisé sa tolérance et la repousse plus loin encore. C’est alors que son compagnon revient au pré — ou, plus précisément, au tronc tout juste libéré :… > Lire la suite
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Pipistrelle

Bienvenue à la pipistrelle, premier mammifère volant de la Gazouillette ! Cette petite chauve-souris, plus légère qu’une mésange bleue, s’observe surtout l’été, à la nuit tombée, lorsqu’elle quitte les bordures de toit où elle se repose et hiberne. Celle-ci a sans doute profité d’un rayon de soleil en plein cœur de l’hiver pour se dégourdir… > Lire la suite
Gazouillette
La vie du beau coté
