Hestia
11 janvier 2026

« Écoute, vent du Nord, je connais ton souffle par cœur.

Ta bise a beau glacer la terre, tu ne m’arracheras pas à elle.

Depuis plus de huit hivers,

mes serres ont laissé leurs empreintes sur cette prairie.

J’ai vu passer les milans migrateurs, et d’autres royaux,

qui croyaient pouvoir s’installer.

C’est ici mon territoire.

Je suis celle qui reste quand les autres s’envolent.

Tant que mon regard d’ambre continuera de briller,

je serai la première levée et la dernière à fermer les ailes sur cette plaine. »

Hestia, gardienne du territoire
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Le trône et le roi
Chassée par Hestia, la jeune buse aux yeux clairs demeure à proximité, perchée sur ce tronc. Elle n’a sans doute pas renoncé à son repas, mais Hestia a épuisé sa tolérance et la repousse plus loin encore. C’est alors que son compagnon revient au pré — ou, plus précisément, au…
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La trève
Écoutant sa sagesse, Hestia laisse la jeune buse téméraire apaiser sa faim et son agressivité. Elle surveille la scène depuis ce tronc d’observation, échangeant des cris avec son conjoint tout proche, rappelant qu’ils sont les maîtres du territoire. La jeune buse en profite pendant près d’une demi-heure, déployant ses ailes…
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Duel sur le pré
Retour sur le pré où se poursuit le duel entre Hestia et une nouvelle arrivante, qui, malgré les premières charges de la maîtresse des lieux, ne renonce pas à planter ses serres dans les morceaux de viande déposés par Bernard. Hestia assure la défense en position basse, comme à son…
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Reine des neiges
Revoilà Hestia, sur son territoire gelé, qu’elle défend avec son fidèle compagnon. Une intruse se présente ce jour-là, attirée par les protéines apportées par Bernard. Le couple se met immédiatement en position de défense : elle, le plus souvent depuis le sol, et lui, depuis les airs ou la lisière…
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Hestia
« Écoute, vent du Nord, je connais ton souffle par cœur. Ta bise a beau glacer la terre, tu ne m’arracheras pas à elle. Depuis plus de huit hivers, mes serres ont laissé leurs empreintes sur cette prairie. J’ai vu passer les milans migrateurs, et d’autres royaux, qui croyaient pouvoir…



Beau poème pour une belle déesse !
Merci Minine,
Elle va revenir très vite, avec plusieurs billets ou on la verra encore plus belle 🙂